Contraster sous PicMonkey (démo de retouche en vidéo)

Je suis ravie de vous présenter aujourd’hui ma deuxième vidéo de retouche !

J’ai choisi de vous y montrer comment augmenter considérablement le contraste d’une photo et améliorer graaaandement son impact dans ce logiciel web tout simple mais vraiment bien fait qu’est PicMonkey.

 

Ma démonstration de retouche (Vidéo Youtube)

Voici donc la vidéo.

Notez bien qu’il s’agit d’une vidéo toute simple, sans montage et avec quelques défauts.
J’espère que vous apprécierez la spontanéité de la démarche 😉 et que vous trouverez cette vidéo intéressante et utile.

N’hésitez pas à cliquer sur la roue crantée en bas à droite de la fenêtre vidéo (une fois celle-ci en lecture) afin de régler la qualité sur 720p HD (et à vous abonner à ma chaîne Youtube si vous le souhaitez !). 🙂

 

 

Retouche de Contraste

Uniquement en utilisant les curseurs Brightness (Luminosité), Highlights (Exposition) et Shadows (Noirs), je suis passée d’une photo particulièrement fade et triste à une ambiance forte et porteuse !

Qu’en pensez-vous ? 🙂

 

TunnelTrain-Capture

 

Retouche de balance des blancs

En ajoutant au cocktail de retouche précédent un zeste de balance des blancs plus bleutée, j’ai obtenu ma version définitive.

Voici le Avant/Après.
N’est-ce pas incroyable ce que l’on peut obtenir en quelques minutes avec juste 3 ou 4 réglages ?! 😀

 

TunnelTrainAvantApres1

 

Certains d’entre vous vous trouveront peut-être que ça pique un peu les yeux ?! 😆
Oooh, si peu !!! 😉

 

Différentes façons d’augmenter le contraste

Pour contraster une image, il vous faut combiner un réglage qui éclaircit et un réglage qui assombrit (les lecteurs de « Retouchez vos photos pas à pas » connaissent cela par coeur, n’est-ce pas ?! 😉 )

 

Ainsi, selon le sujet, la situation lumineuse de départ et l’exposition de l’image, vous serez amené à accentuer le contraste soit :

– en augmentant la luminosité pour éclaircir (curseur Brightness vers la droite, sous PicMonkey), et en noircissant les basses lumières pour assombrir (curseur Shadows vers la droite, sous PicMonkey), comme dans la vidéo,

– en augmentant l’exposition pour éclaircir (curseur Highlights vers la droite, sous PicMonkey), et en noircissant les basses lumières pour assombrir (curseur Shadows vers la droite, sous PicMonkey)

– en augmentant l’exposition pour éclaircir (curseur Highlights vers la droite, sous PicMonkey), et en diminuant la luminosité pour assombrir (curseur Brightness vers la gauche, sous PicMonkey).

 

La combinaison Noicissement + Augmentation de Luminosité que j’ai utilisée dans la vidéo correspond au modèle présenté page 86-87 dans « Retouchez vos photo pas à pas » (Thème « Révélez vos contre-jour !).
Effectivement, cette photo de tunnel montre un petit contre-jour, mais inutile de dire que cette association de réglages est utile pour bien d’autres situations de prises de vue ! 🙂

 

J’espère que ces infos et cette vidéo vous aideront à changer vos photos en inoubliables oeuvres d’art !! 😀

Bonne semaine à tous !

19 comments

  • Pascaline

    Oh j’adore ! C’est incroyable de voir que le fait de contraster l’image puisse avoir un tel impact sur les couleurs ! Personnellement, j’adhère totalement au rendu final de la photo, même si moi même je n’ose jamais aller aussi loin dans mes retouches :p
    En fait je crois que j’ai un peu peur du noir, c’est grave docteur ? 😉

    • Anne-Laure Jacquart

      Merci beaucoup Pascaline !
      Ton « J’adore » me fait très plaisir ! 😉

      C’est étonnant, ce rendu couleurs obtenu, n’est-ce pas ?

      Lorsqu’on regarde le avant/après, on parvient à voir les nuances de couleur et de contraste dans la photo brute, et qui sont révélées par la retouche.
      C’est fascinant de voir que tout était là mais de façon tellement subtile et carrément trop timide !…

       

      Hum, alors comme ça vous avez peur du noir ?!… Sachez, très chère patiente, qu’il s’agit d’une pathologie très répandue chez le photographe. Mais rassurez-vous, cela se traite facilement. 😀

      Voici ma prescription : Appliquez, dès aujourd’hui, un contraste extrême chaque jour à l’une de vos images, et cela pendant 21 jours. Si besoin, renouvelez le traitement !

      Bonne guérison ! 😆

      • Pascaline

        Hi, hi merci beaucoup docteur 🙂 Je crois avoir trouvé un remède assez efficace, ça s’appelle « Retouchez vos photos pas à pas ». J’en prends un peu tous les jours et il me semble que ma pathologie a nettement régressé depuis… J’ose même par moment carrément le noir : finalement ce n’est pas si terrible que ça en a l’air et mes images prennent parfois une toute autre dimension ! Merci beaucoup pour vos bons conseils, je crois que je suis sur la voie de la guérison 😀

  • Joël

    Moi ce que je trouve étonnant, c’est de contraster une image sans toucher à la réglette ainsi nommée ! 🙂
    Mais après quelques essais, c’est vrai que le potentiel est très grand. C’est pas mal de jouer d’abord de façon exagérée avec les réglages pour évaluer le domaine des possibles (et au passage apprendre à mieux connaître leur effet) !

    • Joël

      C’était un étonnement amusé plus que réel, parce qu’au fond, le contraste c’est renforcer une différence, et que si c’est parfois commode d’avoir une réglette qui joue directement sur cette différence, on peut tout aussi bien (et avec plus de finesse sans doute) jouer séparément sur les tons clairs et foncés. Ce petit travail pratique aura eu (entre autres choses !) le mérite de me rappeler cela ! Dans ligthroom on voit bien d’ailleurs les correspondances entre les réglettes et les zones de l’histogramme. Très utile pour comprendre ce que l’on fait… quand on n’a pas oublié que ça existe !

      • Anne-Laure Jacquart

        C’est cool, Joël, tu fais les questions et les réponses ! 😉

        En fait, oui, tu as tout à fait bien répondu à ta propre problématique.
        Le curseur Contraste correspond à un réglage complexe (je ne veux pas dire « compliqué » mais « pluri-réglages ») qui associe généralement une surexposition à un noircissement (contraste des extrêmes).
        Cependant, comme on ne peut pas doser la proportion de surexposition et de noircissement, on arrive facilement à un réglage trop poussé d’un côté et trop faiblard de l’autre : la photo, par exemple, apparait déjà carrément cramée qu’elle n’a quasi pas encore noirci. 😉

        Il est donc préférable, effectivement, d’appliquer des réglages personnalisées en choisissant les réglages à mettre en jeu et en dosant les effets.
        Ici, la photo n’avait quasi pas besoin d’être surexposée ainsi le curseur Contraste n’aurait pas pu me permettre d’obtenir un contraste poussé (ou alors en surexposant excessivement l’image).

        En utilisant principalement ici les curseurs séparés jouant sur la Luminosité et les Noirs, je peux doser mon contraste tout à fait comme je veux.

        Je trouve aussi que c’est une bonne méthode que de forcer les réglages pour ensuite diminuer leur impact jusqu’à l’intensité parfaite. Je la conseille dans mon livre. 🙂

  • Didier Hannot

    Bonjour Anne-Laure.

    Très intéressant et instructif de voir le travail du post-traitement « live ».

    Très habitué moi-même au post-traitement, je reste comme Joël étonné de ne pas te voir toucher au paramètre « Contraste » sous PicMonkey.

    Je travaille pour ma part avec Lightroom comme noyau principal, et ensuite la collection Nik by Google, accompagné de la suite Perfect Photo suite de OnOne software, qui offre aussi une dimension de gestion par calque.

    Comme ici dans ton cas, ce qui est révélateur, c’est l’incroyable apport de couleur alors qu’on travaille sur le curseur « Ombre » (shadows). Il en va justement de même avec les curseurs (ou les plugins) contraste. Subitement, en travaillant bien sûr d’un fichier au format Raw, on voit apparaître des couleurs au départ largement insoupçonnée.

    J’aime ton résultat final, même si il est très poussé dans les couleurs. C’est ce que j’appelle souvent dans ma galerie « Une vision d’une photo ».

    Par ailleurs, j’ai acheté ton dernier ouvrage (ainsi que les précédents avant). Le premier m’avait beaucoup plus, mais j’étais tout débutant en photo. Le second m’a clairement très déçu. Et le dernier, j’ai très difficile à l’avaler … J’ai vu d’ailleurs que tu avais demandé un retour d’avis, et dès que possible j’essaierai d’y revenir 😉 Je peux déjà dire, qu’il peut-être très utile à des personnes totalement novice en post-traitement …

    A bientôt
    by Didier at http://www.facebook.com/didierhannotphotography

    • Anne-Laure Jacquart

      Didier, merci pour ton message !

      Ravie que tu aies trouvé cette démo en live intéressante. 🙂
      Il est vrai que l’on a chacun nos petites méthodes et que voir quelqu’un d’autre pratiquer est toujours instructif.

      Ma réponse, ci-dessus, à Joël, peut sans doute t’éclairer un peu quant à la raison pour laquelle je n’ai pas utilisé le curseur Contraste.
      J’aurais pu l’utiliser très légèrement au début à la place de la réglage d’Exposition mais, sinon, elle ne m’aurait pas été très utile sur cette photo, de toute façon, pour les raisons évoquées plus haut (image déjà bien exposée).

      Je suis comme toi fascinée par la manière dont les couleurs se révèlent lorsque l’on booste le contraste. Je joue beaucoup là dessus et, d’ailleurs, le première thème du chapitre « Maîtrise de la couleur au service de l’image », dans « Retouchez vos photos pas à pas » ne met en oeuvre que des retouches du contraste.

      J’apprécie aussi de proposer une interprétation vraiment personnelle d’une situation, d’une photo, ce que tu appelles « une vision ».

       

      Concernant les ouvrages, je suis désolée que le 2ème t’ait déçu… Quelles en sont les raisons ?
      Je sais que beaucoup de lecteurs en sont très contents mais c’est vrai que c’est un livre assez grand-public et un livre d’inspiration, avec encore moins de technique, sans doute, que dans CRD…

      Peut-être pourrais-tu le refeuilleter à présent et que, passée la déception que le livre ne soit pas comme tu l’imaginais, tu y trouverais pas mal de pistes de prise de vue, un surplus d’inspiration pour saisir ton quotidien ? 🙂
      Personnellement, j’avais vraiment apprécié, en écrivant ce livre, de pouvoir donner des conseils vraiment précis pour aider le lecteur à éviter les écueils classiques des prises de vue dans telles ou telles situations, de pouvoir transmettre chaque fois des informations vraiment ciblées et adaptées à une situation donnée.

       

      Merci d’avance, aussi, de me faire ton retour sur « Retouchez vos photos pas à pas ».
      Tu dis que tu le trouves « difficile à avaler » ? Et d’un autre côté, tu dis aussi « qu’il peut être très utile à des personnes totalement novice en post-traitement », ce qui laisse sous-entendre que tu trouves son contenu un peu léger…
      Ces deux remarques me semblent assez paradoxales. Si tu es déjà assez à l’aise avec tout cela, le contenu devrait se lire comme du petit lait, il me semble ?

      As-tu bien essayé de cibler ta lecture sur la réflexion sur l’intention, la redécouverte d’outils que tu connais déjà au service d’un rendu peut-être plus maîtrisé et/ou plus créatif ?!
      Je ne peux m’empêcher de penser que cet ouvrage doit pouvoir être utile aux débutants comme aux plus confirmés (un peu comme CRD) car j’ai moi-même appris et compris pas mal de choses en l’écrivant !… Ce qui contrôle l’impact d’une couleur dans l’image, comment réfléchir à la mise en valeur du sujet à travers une modulation du contraste, comment retravailler cela finement avec les réglages Teintes Saturation Luminosité mais aussi les Courbes Rouge Vert Bleu… Est-ce que tu connais déjà tout cela ?

      Je n’ai pas l’impression que ces contenus soient seulement adressés aux débutants, en tous cas. 🙂

  • Yves-rené Gadal

    C’est vrai que ces images « flashy » ont du « peps » … à priori. Mais ont s’en lasse vite. Personnellement je préfère la subtilité du noir et blanc ou des couleurs tout en nuances. Essayer de « sauver » une image en poussant couleurs et contraste à l’extrême peu marcher dans l’instant. Mais c’est souvent parce qu’en fait, elle n’a rien à dire. L’image, du moins la bonne, celle qu’on aura autant de plaisir après des mois, voire des années doit s’exprimer sur le fond , pas la forme!
    Mais ceci n’est l’avis que d’un « photographe old school » . Chacun évolue selon ses envies.

    • Anne-Laure Jacquart

      Merci pour ton commentaire et pour avoir partagé cet avis, Yves-René.

      Je trouve cependant que tu vas un peu vite en besogne en décrêtant que les photos « flashy », on s’en lasse vite ! 😉
      Il n’y a aucune raison pour qu’une technique, un effet, un rendu empêche toute photo correspondante d’être qualitative, surtout s’il est bien appliqué.

      Peut-être voulais-tu dire que le rendu flashy ne suffit pas à faire une bonne photo ? Là, évidemment, je te rejoindrais davantage !
      Tout comme une conversion noir et blanc appliquée à bon escient ou un traitement croisé bien dosé, une optimisation pleine de peps aux couleurs acidulées peut aider à révéler une image mais jamais à créer de la qualité s’il n’y en a pas au départ.

       

      Sincèrement, je crois qu’un bon traitement, quel qu’il soit, tout comme un recadrage adapté, peut quasiment, tout de même sauver une image. Pas toutes les images, bien sûr ! Certaines sont impossibles à « sauver », ce n’est même pas la peine d’essayer !! 😆
      Mais l’impact d’une photo tient tellement à la bonne mise en valeur du sujet, à l’équilibre de la composition, au contraste de la scène etc. que modifier l’un de ces paramètres, que ce soit à la prise de vue ou au traitement peut changer du tout une photo : la détruire ou la sublimer.

       

      Encore une fois, il est vrai que c’est le fond qui compte, l’émotion, l’idée, le message…
      Mais si l’on fait de la photographie, c’est parce que la mise en forme visuelle qui va avec nous intéresse ! 🙂
      Sinon, faisons de la philosophie ou de la poésie !

      Ainsi donc, c’est bien qu’une photo ait un sens, qu’elle véhicule des sentiments etc. mais, selon moi, c’est encore une fois l’adéquation entre le fond et la forme qui est déterminante. La forme, c’est à dire la composition, l’impact visuel, la justesse du rendu doivent être là pour appuyer l’idée, souligner la présence du sujet, révéler l’expression sous-jacente. On a besoin d’elle pour nous exprimer en photographie, sinon nous n’avons rien sous les yeux. 🙂

  • Daniel C

    Bonjour Anne laure,

    je ne sais pas si c’est ici qu’il faut poser la question du choix d’un écran sur lequel on va réaliser ces retouches ?

    Je ne demande pas un long discourt , mais mon écran vieillit et je cherche son remplaçant; vu que j’aprécie tes photos et, simplement par curiosité, peut tu me dire avec quel type d’écran tu travaille e comment tu le calibre (avec quelles valeurs ) ? .

    Merci d’avance

  • Anne-Laure Jacquart

    Daniel, je ne saurais pas du tout te conseiller pour ce qui est d’un écran, malheureusement.

    Personnellement, je travaille sur un iMac, que je calibre avec l’outil fourni par Apple intégré à l’ordi, et je trouve que cela fonctionne assez bien.
    Cela ne va pas vraiment t’aider, par contre, puisqu’il s’agit là d’un ordinateur « tout en un » et non pas d’un écran…

    Bon courage pour faire ton choix ! 🙂

  • Daniel C

    Merci Anne laure,
    C’est déjà un début de réponse.
    Je constate que tu n’a pas investi 2000€ dans un écran « Art graphique » .

    • Anne-Laure Jacquart

      En effet ! 😉

      Comme je le dis souvent, il est surtout important d’avoir un écran calibré AVEC SON IMPRIMANTE si l’on veut faire des tirages.

      Sinon, on ne peut jamais exactement savoir comment l’écran de celui qui va voir une photo mise en ligne sur le web par exemple sera calibré, ainsi ce n’est pas vraiment la peine de trop se prendre le chou pour ce qui est de l’extrême précision du rendu pour ce genre d’utilisations. 😉

  • Daniel C

    Pour toi et ceux que le sujet intéresse, je viens de recevoir un Eizo 24″ , le ColorEdgeCS240, un écran de professionnel, d’une marque prestigieuse, près de 700€.
    C’est du luxe, on trouve peut être quasi aussi bien pour 2 fois moins cher, mais c’est pas sur, et moi les bijoux ou les grosses motos ne me font pas rêver, alors que les belles images sur de beaux écrans qui en révèlent toutes les nuances de couleurs et les subtilités dans les dégradés, oui, ça ça me fait rêver.

  • ADidier

    Bonjour, Anne
    Avec l’abandon d’Aperture par Apple, je suis un peu perdu pour l’évolution de mon logiciel de retouche/classement.
    J’ai transféré ma bibliothèque vers Photo mais je ne suis pas totalement convaincu par ce logiciel, alors que faire rester sur Aperture jusqu’a ce qu’il soit totalement « bloqué » par Apple ou aller vers quoi ?
    Si vous avez des conseils sur le classement et l’archivage des photos, je suis tout ouïe !

  • ADidier

    PS: J’ai mis ma demande sur ce thème, mais elle n’est peut être pas adaptée, veuillez m’en excuser.

    • Anne-Laure Jacquart

      ADidier, pas de souci pour poser la question ici. 🙂

      Effectivement, cet arrêt d’Aperture est un sacré problème…
      J’avoue que, de mon côté, je fais pour le moment un peu l’autruche, puisque cela marche et que je suis en pleine avancée d’un projet éditorial… Mais une fois le projet bouclé, je crois qu’il faudra bien que je me penche plus sérieusement sur cette question.

      Je ne pense pas non plus que Photo puisse remplacer Aperture, ainsi il faudra sans doute trouver une solution de catalogage et développement raw hors Apple…
      L’ergonomie de Lightroom m’a toujours un peu déstabilisée mais peut-être serai-je capable de m’y habituer ?
      Je ré-essaierai sans doute aussi Darktable et Raw Therapy pour réviser un peu leur fonctionnement mais côté ergonomie, c’est au moins aussi galère alors… Je crois que je relirai un peu de mon « Retouchez vos photos pas à pas » pour me remettre les logiciels en tête et vérifier lesquels ont les fonctionnalités dont je me sers souvent. 🙂
      Ceci dit, il y a le problème de l’utilisation du logiciel mais aussi et surtout de la migration (aïe), ainsi c’est sans doute bien Lightroom qui sera (je l’espère) le plus à même d’importer mes photos avec leur classement existant en projets, leurs notes, leurs ajustements etc. J’espère aussi que tout cela se passera bien…

      Vraiment désolée de ne pas vous apporter une réponse plus optimiste, plus précise, apportant davantage de solutions mais je suis dans la même galère que vous et pas vraiment opérationnelle pour m’occuper de cela pour le moment…
      Tenez-moi au courant quant au choix que vous ferez, à la migration etc. ! 🙂

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